Je me dis souvent que j’ai de la chance. De la chance de faire des activités professionnelles que j’aime. Que ce soit dans mon travail en communication web ou bien dans mon activité de blogueur professionnel. Je vois mes parents se lever tôt chaque matin et parfois ne pas très bien gagner leur vie malgré des années et des années à travailler. Alors je suis chanceux oui, mais comme tout le monde, j’ai aussi des rêves dans le milieu professionnel et je souhaite tout faire pour atteindre ces derniers. Certaines entreprises me font rêver : des entreprises françaises et d’autres plus internationales, alors c’est de cela que je souhaite vous parler aujourd’hui : j’espère pouvoir un jour travailler pour ces dernières.

Chaque matin, je me lève avec le sourire

Depuis des années, j’ai voulu animer des comptes de marques sur les réseaux sociaux. J’étais au collège et j’en parlais déjà. On me disait que ça n’existait pas, que “personne n’est payé pour poster des messages sur Facebook”. Quelques années plus tard, le métier de “Community Manager” s’est répandu. J’y ai cru, j’ai travaillé dur pour cette objectif et je l’ai atteint. J’en suis très heureux aujourd’hui et quand j’en parle on me dit “tu avais peut-être raison en fait…”. Cela ne s’est pas fait tout seul, j’ai passé des milliers d’heures derrière mon ordinateur à écrire des articles, développer des blogs/sites, acquérir des compétences essentielles au métier de CM. Je me disais que tout cela pourrait me servir dans le milieu professionel. On m’a souvent dit à mon sujet : “c’est ce profil parfois un peu atypique, du jeune qui a commencé à 13 ans dans sa chambre à créer quelques sites et qui a terminé par gagner un peu d’argent de poche, puis un revenu régulier qui nous intéresse”. En toute modestie, je tiens vraiment à dire que je ne me rends pas compte de cela et que je ne rapporte pas ces propos pour me vanter. Des gens comme moi, il y en a beaucoup d’autres, je le sais. Je pense avoir aussi eu un peu de chance dans ce parcours, surtout de pouvoir développer des sites dans un milieu qui me passionne comme celui des jeux vidéo ou de l’high-tech.

Alors j’ai fait des études où j’ai pu approfondir d’autres compétences. Découvrir de nouveaux domaines et j’ai bien vu que tout cela était complémentaire. Premier stage, première alternance, premier job. Tout est s’est déroulé très vite. Je n’ai jamais laissé ma passion pour le blogging de côté. C’est devenu une activité professionnelle et pourtant, c’est toujours avec autant de plaisir que je poursuis cela chaque jour. J’ai fait jusqu’à aujourd’hui tout ce que j’aimais, sans jamais avoir à me lever tôt pour faire un métier difficile. J’en ai conscience et c’est peut-être ce qui me manque : un “petit coup de pied au cul” comme on dit.

Le premier objectif professionnel que je m’étais fixé dans ma petite vie est atteint. Je m’éclate dans ce que je fais au quotidien et j’ai de la chance, c’est une certitude. Je fais le métier dont j’ai “toujours” rêvé et à côté de ça, d’une de mes passions une activité professionnelle. Je me lève donc chacun matin avec le sourire et la motivation de venir au bureau. Cela ne m’empêche pas de rêver et de viser peut-être plus haut.

J’aime les défis permanents, j’aime apprendre au quotidien et m’adapter

Au fil de ces derniers mois ou ces dernières années, je me suis parfois adapté. J’avais des cours, j’avais une activité professionnelle (même si c’était aussi une passion, il y a des clients, des deadline et des rendez-vous) et j’avais aussi une vie sociale. J’ai fait en sorte de ne jamais lâcher rien de tout cela. Ça n’a pas toujours été évident, mais ces défis, c’est ce que j’aime. J’ai commencé ensuite à la fin de mes études un travail directement en CDI. Quelle chance, surtout en ces temps. J’ai appris beaucoup de choses, bien plus que ce que j’aurais pu imaginer. Je me suis adapté parfois en quelques jours pour changer de poste, faire de nouvelles tâches. On me lance un défi, je fais tout pour le relever. Je fais en sorte que l’échec ne soit pas une option, du moins j’essaye quoi qu’il arrive.

Tout ne sera jamais parfait mais espérez, rêvez encore.

Croyez en vos rêves, même s’ils paraissent trop irréels.

Je l’ai dit depuis bien longtemps mais un domaine particulier m’attire : celui de l’industrie vidéoludique. Cela peut paraitre bateau, j’entends souvent “Tous les jeunes veulent travailler dans le monde des jeux vidéo !”. Alors oui, cela peut faire rêver c’est vrai. Mais quand on comprend l’impact, la puissance et les aspects formidables de ce média, on se dit que cela va bien au delà de la passion de jouer sur un titre. Je me suis dirigé vers la communication très rapidement et notamment numérique. Cependant, à termes, j’espère pouvoir rejoindre une société de jeux vidéo dans laquelle je pourrais exercer des fonctions similaires. Aussi bien du côté marketing que de la communication, cela serait pour moi un moyen d’associer plusieurs de mes passions. Je pense que tout est possible, qu’il faut être motivé et se donner les moyens. J’ai déjà la chance de collaborer depuis de nombreuses années dans mon activité de blogueur avec de nombreux éditeurs de jeux vidéo et c’est un plaisir, mais je souhaite maintenant “devenir acteur”. Je ne dis pas que je suis le meilleur loin de là, je pense que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre justement, mais je suis terriblement motivé. Le jeu vidéo, ce n’est pas juste un divertissement pour moi ou une passion. C’est un moyen de faire passer des émotions, de faire vivre des moments uniques à des millions de personnes, de pouvoir offrir des expériences incroyables, des moments de déconnexion. Chaque rôle est important dans cette industrie et savoir que vous avez apporté votre pierre à l’édifice est forcément très motivant. Seule contrainte : les places sont chères, très chères et notamment en France. On a d’ailleurs une magnifique industrie de ce côté là dans l’hexagone. Il y a des acteurs indépendants (comme Asobo Studio) qui nous produisent des merveilles comme des studios plus importants comme Ubisoft ou Quantic Dream. Une chose est certaine : nous pouvons être fiers de cette industrie en France.

Alors accrochez-vous, croyez en vos rêves et surtout transformez cela en une motivation sans faille. Cela vous fait avancer et garder un objectif en tête qui vous permet quoi qu’il arrive, d’être motivé. Il faut viser haut et parfois s’apprêter à trébucher, mais au moins, il est toujours possible de se relever plutôt que de manquer d’ambition. Un jour peut-être, je vais avoir la chance de rejoindre une entreprise dans le monde des jeux vidéo et pourquoi pas ainsi, continuer à toujours relever de nouveaux défis professionnels. En attendant, j’ai déjà une chance folle de faire un métier qui me passionne.